Cette remarquable étude sur la seule révolte d’esclaves qui ait réussi est devenu un classique. Elle reste un modèle de recherche historique, fine par son analyse politique des événements, mais aussi passionnante dans leur narration.
En 1791, dans la Caraïbe, l’île de Saint-Domingue, la plus prospère des colonies française et marché important pour le commerce des esclaves, est prise dans l’engrenage de la révolution ; la révolution revue et corrigée par le contexte tropical.
Pendant douze ans, les esclaves révoltés vont se dresser contre les maîtres blancs, affronter successivement les armées françaises, espagnoles et anglaises et remporter une victoire décisive sur l’expédition envoyée par Bonaparte en 1803, victoire qui instaurera l’État noir d’Haïti. Toussaint Louverture – lui-même esclave jusqu’à l’âge de 45 ans–, fut le chef de cette gigantesque entreprise.
Quel fut le processus qui engendra cette révolution ? Comment produisit-elle ce chef hors du commun et de quelle manière la porta-t-il à son tour jusqu’à sa conclusion triomphale ? Tels sont quelques-uns des thèmes principaux abordés dans ce grand livre.
Une synthèse
Les Jacobins noirs (C.L.R. James)
Publié par
Le Bougnoulosophe
à l'adresse
5/18/2009
Libellés : MANIERES DE FAIRE
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

2 commentaires:
hum bizarre votre théorie cher ecclésiaste ! Dès lors que quelque chose est "construit" il n'existe pas ! Et quelles réalités immanentes opposez vous donc à Ces "constructoon" inexistantes ?
Pour reprendre le parallèle nationalisme/religion (cher à une certaine "gauche") ; Les religions ne sont elles pas également des "constructions" ? N'opposent-elles pas les hommes ? Ne sont-elles pas causes ou prétexte à des guerres et notamment des guerres impérialistes (croisades etc) ?
Intéressante en tout cas votre idée que ces constructions n'ont de raison d'être que tant qu'elles sont émancipatrices ! Mais n'est-ce pas là une vision quelque peu "consummériste" de l'histoire des idées ?
Et diriez vosu que l'impérialisme est une bonne chose s'il est vecteur de progrès, de démocratie etc ? Car l'impérialisme a lui aussi été porté par des "progressiste" et l'est encore avec philippe val et toute la clique "d'humanistes" !
Et puis franchement, pour dire que le nationalisme français de Soral qui se bat aujourd'hui contre les ingérences américano-sioniste et européistes sur le pays n'a pas de visée émancipatrices, il faut avoir de grosse oeillères ! C'est Martinez qui parle d'Alternationalisme, c'est un concept sympathique qui devrait plaire à Chavez !
Car c'est un procès d'intention que vous faites et à Soral ! Je suis autant pour la fin de loccident que vous ou que Soral d'ailleurs qui l'appelle l'empire ! Mais je sais que détruire l'ogzident c'est aussi libérer les peuples européens QUI ONT LE DROIT D'EXISTER ET MEME DE RAYONNER A LEUR JUSTE MERITE, NE VOUS EN DEPLAISE !
Personnellement je pense que la France est on ne peut plus casanière et rien moins qu'impérialiste.
La France ne s'est pas mouillée dans le génocide des amérindiens (un de ses motif de fierté) et s'est débarrassée sans état d'âmes de ses "quelques arpents de neiges" du québéc comme la louissiane (
Les entreprises coloniales lui sont restés globalement étrangères et étaient l'oeuvre d'individus et de petites mafias, les colonies ont d'ailleurs été globalement sous exploitées (en terme de matière première etc)
Regardez comment son considérés les gens domtom aujourd'hui voire même la Corse !
le commentaire ci-dessus appartient bien sûr à la discussion du billet précédent sur Dieudonné ! J'ai dû faire une fausse manoeuvre...
Enregistrer un commentaire